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La vie peut s'arrêter à chaque seconde. Alors il faut travailler comme si on allait mourir à cent ans et vivre comme si on devait mourir demain.
La vie peut s'arrêter à chaque seconde. Alors il faut travailler comme si on allait mourir à cent ans et vivre comme si on devait mourir demain.
Lorsque deux ou plusieurs personnes joignent leurs efforts dans un esprit d'harmonie et travaillent à la réalisation d'un objectif précis ou d'un projet significatif, elles se placent, par cette alliance, dans une position d'où elles peuvent puiser à la source même de l'intelligence humaine.
Ne remets jamais au lendemain ce que tu peux faire faire par un autre.
Le travail, ça ne mène à rien, ça tue plus vite !
Ne faites aucune tâche pour en finir. Décidez de faire chaque travail de manière détendue, avec toute votre attention. Profitez-en et soyez un avec votre travail.
Que ton ambition soit de voir, non pas ce que tu pourras tirer du travail, mais ce que tu pourras y mettre de toi.
Le travail porte en soi-même sa récompense qui est un surcroît de travail.L'Âme sensible, éd. Gallimard
Il faut bien l'avouer : le travail est ennuyeux, le travail est fatigant, même pour les femmes — toutes les ouvrières et toutes les paysannes vous le diront. Elles travaillent depuis dix mille ans et savent à quoi s'en tenir sur l'égalité des sexes.
Si vous avez un travail que vous détestez.... quittez le aussi vite que vous le feriez avec une maison en feu.
C'est le boulot qu'on ne commence jamais qui est le plus long à terminer.Le Seigneur des Anneaux, éd. Christian Bourgois
Votre vie vous ennuie ? Alors jetez-vous dans un travail qui vous tient à cœur, vivez pour lui, mourez pour lui, et vous trouverez un bonheur que vous pensiez ne jamais avoir.
Un grand travailleur est un pauvre diable qui s'ennuie.Mes inscriptions
La plupart des êtres humains sont habitués à leur travail ou à leur occupation, et si ce travail, cette occupation s’arrêtent, ils perdent instantanément leur contenu et leur conscience et ne sont plus alors autre chose qu’un état de désespoir morbide.
Ce n'est pas le travail qui est la liberté : c'est l'argent qu'il procure, hélas !
La réduction du temps de travail : pour les chômeurs, c'est déjà fait.