• La fin capitale et principale, en vue de laquelle les hommes s'associent dans les républiques et se soumettent à des gouvernements, c'est la conservation de leur propriété.
  • Le droit de propriété est inhérent à la nature humaine. Sans droit de propriété, il n'y aura nul intérêt à cultiver la terre. Abolissez-le et nous retournons à l'état sauvage.
  • Chacun ne doit regarder que ce qui lui appartient.
    Histoires
  • La plus grande et la principale fin que se proposent les hommes, lorsqu'ils s'unissent en communauté et se soumettent à un gouvernement, c'est de conserver leurs propriétés.
    Traité du gouvernement civil (1689)
  • Bien que la terre et toutes les créatures inférieures appartiennent en commun à tous les hommes, chaque homme est cependant propriétaire de sa propre personne. Aucun autre que lui-même ne possède un droit sur elle, le travail de son corps et l'ouvrage de ses mains lui appartiennent en propre. Il mêle son travail à tout ce qu'il fait sortir de l'état dans lequel la nature l'a laissée, et y joint quelque chose qui est sien. Par là, il en fait sa propriété. Cette chose étant extraite par lui de l'étant commun où la nature l'avait mise, son travail lui ajoute quelque chose, qui exclut le droit commun des autres hommes.
  • Dans une civilisation aussi matérialiste, fondée sur la propriété, il est inévitable que cette dernière soit mieux défendue que la personne humaine, et que les crimes contre la propriété soient stigmatisés de façon plus exemplaire que ceux commis contre l'homme.
    Le Peuple de l'abîme (1903)
  • Les fruits appartiennent à celui qui a planté l'arbre, les moissons à celui qui a fait les semailles.
    Le jardin des fruits
  • Dans la nécessité, tous les biens sont communs. Il n'y a donc pas de péché si quelqu'un prend le bien d'autrui.
    Somme théologique, éd. du CERF