Suivez-nous :
Je suis terriblement éduqué, j'ai lu tous les livres que j'ai écrits.
Je suis terriblement éduqué, j'ai lu tous les livres que j'ai écrits.
Quantité de gens se marient pour la même raison qu'ils lisent : ils s'ennuient. Aussitôt s'anéantit le romanesque de l'amour, car, marié, on se rend compte qu'on est le même avec du poids en plus. Les membres du couple s'ennuient. Ils se remettent à lire. La facilité du divorce a réduit le nombre de lecteurs de romans.Dictionnaire égoïste de la littérature française, éd. Grasset
On peut lire pour découvrir ce que l'écrivain n'a pas dit. C'est en général pendant les rêveries consécutives à la lecture qu'on y pense, quand on relève la tête, index plié contre la bouche, regardant au loin sans voir.
La lecture rapproche et redonne vie. Le monde qui ne lit pas est myope, le monde qui lit est loupe.Pourquoi lire ? éd. Grasset
Comme lecteur, il n'y a que la folie qui m'amuse. Les raisonnables m'ont toujours fait fuir.Pourquoi lire ?, éd. grasset
La lecture : une ampoule s'allume et éteint ce qui l'entoure.Pourquoi lire ? éd. Grasset
La lecture est cet instant d'éternité simultanément ressenti par quelques solitaires dans l'espace immatériel un peu bizarre qu'on pourrait appeler l'esprit.
On lit pour comprendre le monde, on lit pour se comprendre soi-même. Si on est un peu généreux, il arrive qu'on lise aussi pour comprendre l'auteur. Je crois que cela n'arrive qu'aux plus grands lecteurs, une fois qu'ils ont assouvi les deux premiers besoins, la compréhension du monde et la compréhension d’eux-mêmes.Pourquoi lire ? éd. Grasset
Pour s'enrichir pleinement par la lecture, il ne suffit pas de lire, il faut savoir s'introduire dans la société des livres, qui nous font alors profiter de toutes leurs relations.Carnets du grand chemin, éd. José Corti
Lire sans réfléchir, c'est comme manger sans digérer.
La lecture n'est pas un acte facile. Elle exige un engagement, de la solitude, de l'attention, de la curiosité, une disposition d'esprit.
Le roman est la clé de nos songes au prix d’un effort très minime : la lecture.
La femme qui lit, stocke sa beauté pour la vieillesse.
Ce que je cherche quand j'ouvre un livre c'est le passage qui a été écrit pour moi. Cet écart brusque d'intelligence et de sensibilité qui m'explique quelque chose sur moi. Ce que je savais être mais que je ne savais pas dire.
Je lis pour panser mes maux.Des maux de midi, éd. Lamiroy