• Les dieux sont étranges. Ce n'est pas uniquement de nos vices qu'ils font des instruments pour nous châtier. Ils nous mènent à la ruine par ce qu'il y a en nous de bonté, de douceur, d'humanité, d'amour.
  • Dieu ? On peut demander à l'homme de croire à l'impossible, mais non à l'improbable.
  • Dieu a fait l'homme et le péché l'a contrefait.
    Positions et propositions, Tome II (1934)
  • C'est encore adorer ses Dieux que de leur jeter des pierres.
    Monsieur du Paur, homme public
  • Le Ciel en un moment quelquefois nous éclaire.
    Don Sanche d'Aragon (1650)
  • Si Dieu existe, qu'il le prouve et s'il n'existe pas, qu'il ait le courage de l'avouer.
  • Ce n'est pas parce que Julio Iglesias a survécu à Brassens qu'il faut se mettre soudain à douter de l'existence de Dieu.
  • Dieu a dit tu aimeras ton prochain comme toi-même, d'abord Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie.
  • Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant... S'il vous répond, vous êtes schizophrène.
  • Le peuple aime à reposer sa tête sur les genoux de ses dieux, ne lui ôtez pas ce doux oreiller.
  • Dieu a ses courtisans, comme les rois, comme les puissants.
    Des pas sur le sable..., éd. Mercure de France
  • Sur un seul point la puissance de Dieu est en défaut : il ne peut faire que ce qui est arrivé ne soit pas arrivé.
  • Comment […] connaîtrais-je que je doute, que je désire, c'est-à-dire qu'il me manque quelque chose et que je ne suis pas entièrement parfait, s'il n'y avait en moi aucune idée d'un être plus parfait par rapport à quoi je reconnaîtrais mes défauts ?
    Méditations métaphysiques, troisième méditation (1641)
  • Par le nom de Dieu j'entends une substance infinie, éternelle, immuable, indépendante, toute connaissante, toute-puissante.
    Méditations métaphysiques (1641)
  • Il faut nécessairement conclure […] que Dieu existe ; car encore que l'idée de la substance soit en moi, de cela même que je suis une substance, je n'aurais pas néanmoins l'idée d'une substance infinie, moi qui suis un être fini, si elle n'avait été mise en moi par quelque substance qui fût véritablement infinie.
    Méditations métaphysiques (1641)

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