Suivez-nous :
Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l'objet et le but sexuel de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l'objet et le but sexuel de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
La civilisation est quelque chose d'imposé à une majorité récalcitrante par une minorité qui a compris comment s'approprier les moyens de puissance et de coercition.L'Avenir d'une illusion
Les foules respectent la force et sont médiocrement impressionnées par la bonté, facilement considérée comme une forme de la faiblesse. Ce que la foule exige de ses héros, c'est la force, voire la violence.
L'homme civilisé a troqué un morceau de possible bonheur contre un morceau de sécurité.
Le Dieu personnel n'est rien d'autre, psychologiquement, qu'un père transfiguré.Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci
C'est au travers de la frustration et de l'attente que naît un objet extérieur d'où vient la gratification. Sans cette frustration et cette attente, il n'y a pas de limites entre le Moi et le non-Moi.Au-delà du principe de plaisir, éd. Puf
Le ça ne supporte pas que sa gratification soit retardée. Il éprouve en permanence la tension d'un besoin non satisfait.
Les émotions non exprimées ne meurent jamais. Elles sont enterrées vivantes et libérées plus tard de façon plus laide.
L'humour, lui, peut être conçu comme la plus haute des réalisations de défense.
La science moderne n’a pas encore produit de médicament tranquillisant aussi efficace que quelques mots bienveillants.
Il existe deux variétés d'inconscient : les faits psychiques latents, mais susceptibles de devenir conscients, et les faits psychiques refoulés qui, comme tels et livrés à eux-mêmes, sont incapables d'arriver à la conscience.Essais de psychanalyse, éd. Payot
Rendre la vie supportable est le premier devoir du vivant.Considérations actuelles sur la guerre et la mort, éd. Payot
Si j'aime un autre être, il doit le mériter.
L'esprit pourrait être comparé à l'eau d'une fontaine qui joue avec le soleil, pour ensuite replonger dans le bassin sous-terrain de l'inconscient, d'où elle provient de prime abord.
On commence par céder sur les mots et on finit parfois par céder sur les choses.